La Vénus de Milo

mai 26, 2008

Assis en face de cette déesse de marbre, Heinrich Heine pleurait amèrement.

Heinrich! Tu avais eu de la chance! Vraiment!

Que je souhaite que je puisse aussi pleurer devant elle!

Mais je suis toujours, toujours trop faible pour m’approcher d’elle, et elle n’a plus de bras pour m’embrasser.

Elle est infiniment entourée de visiteurs qui ne l’aiment pas vraiment.

Heinrich Heine

Entry Filed under: non-sens. .

Leave a Comment

Required

Required, hidden

Some HTML allowed:
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <pre> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Trackback this post  |  Subscribe to the comments via RSS Feed


Archives

Articles récents

Nuage de Catégories

fil lignes mots non-sens